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Ressources professionnelles

Source: Fondation SOI

Résumé: SOI a mené plus de 35 expéditions en Arctique, en Antarctique et ailleurs. Chacun de ces périples incroyables a haussé la barre quant à notre mission d’engagement des jeunes, notre compréhension des régions polaires et la diversité de nos participants, en plus d’encourager la collaboration interculturelle pour soutenir un avenir sain et durable.

Notre vision pour l’avenir mise sur les succès de SOI en matière d’apprentissage expérientiel et d’engagement des jeunes afin de développer de nouveaux programmes comprenant des possibilités d’apprentissage sur le terrain, dans la communauté et par voie virtuelle. En outre, SOI est en train d’étendre son soutien aux jeunes au-delà de l’éducation expérientielle en mettant à disposition des ressources et occasions de mentorat, de développement professionnel et de service communautaire. Comme toujours, notre objectif est d’inspirer et de stimuler un leadership durable à toutes les phases des programmes éducatifs et de développement professionnel de SOI.

Transformation de l’Éducation des Premières Nations

Source: Gouvernement du Canada

Résumé: Selon le principe du contrôle par les Premières Nations de leurs systèmes d’éducation, les Premières Nations, et les organisations désignées par celles-ci, sont responsables de la gestion et de la prestation de programmes et services d’éducation pour les élèves qui vivent habituellement dans les réserves. Services aux Autochtones Canada (SAC) verse des fonds pour les élèves qui vivent habituellement dans les réserves, qui sont âgés de 4 à 21 ans, qui sont inscrits à un programme d’enseignement primaire ou secondaire admissible et qui suivent ce dernier.

Les peuples autochtones au Canada : faits saillants du Recensement de 2016

Source: Statistique Canada

Sommaire: Les peuples autochtones vivaient dans ce qu’est maintenant le Canada bien avant l’arrivée des premiers colons européens. En fait, l’histoire du Canada serait incomplète sans les histoires des Premières Nations, des Métis et des Inuits. Il en va de même pour son avenir.
En 2016, on comptait 1 673 785 Autochtones au Canada, ce qui représente 4,9 % de la population totale. Il s’agit d’une hausse par rapport à la proportion de 3,8 % enregistrée en 2006 et à celle de 2,8 % enregistrée en 1996.

Les recensements passés ont mis l’accent sur deux caractéristiques clés de la population autochtone, à savoir que les peuples autochtones sont à la fois jeunes et en croissance. Les données du Recensement de 2016 ont permis de réaffirmer ces tendances. Par ailleurs, les nouvelles données révèlent tant l’évolution de la nature que la diversité des populations des Premières Nations, des Métis et des Inuits.

Depuis 2006, la population autochtone a augmenté de 42,5 %, ce qui représente plus de quatre fois le taux de croissance de la population non autochtone au cours de la même période. Selon les projections démographiques, le nombre d’Autochtones continuera de progresser rapidement. Au cours des deux prochaines décennies, la population autochtone dépassera vraisemblablement 2,5 millions de personnes.

Deux facteurs principaux ont contribué à la croissance de la population autochtone : le premier est la croissance naturelle, qui comprend l’espérance de vie accrue et les taux de fécondité relativement élevés, et le deuxième a trait aux changements dans les données d’identification autodéclarées. En termes simples, un plus grand nombre de personnes se sont nouvellement identifiées comme Autochtones lors du recensement, une tendance qui se maintient au fil du temps.

Les populations des Premières Nations, des Métis et des Inuits continuent d’être beaucoup plus jeunes que la population non autochtone, et elles comprennent proportionnellement plus d’enfants et de jeunes et moins d’aînés. Toutefois, ces derniers aussi vieillissent: en 2016, les personnes de 65 ans et plus représentaient une proportion plus grande de la population autochtone que par le passé.

Les données dressent un portrait de la riche diversité des Premières Nations, des Métis et des Inuits. Plus de 70 langues autochtones ont été déclarées au Recensement de 2016. On a observé une croissance chez la population autochtone vivant dans les régions urbaines, chez les Premières Nations vivant dans les réserves ainsi que chez les Inuits vivant dans l’Inuit Nunangat. Les enfants autochtones étaient plus susceptibles de vivre dans une variété de contextes familiaux, comme des foyers multigénérationnels, dans lesquels des parents et des grands-parents sont présents.

Famille, communauté et langues autochtones chez les jeunes enfants des Premières nations vivant hors réserve au Canada

Source : Statistique Canada
À l’intention de: Professeurs

Résumé : Les langues autochtones sont au cœur de l’identité de nombreux peuples des Premières nations1. Le Recensement de 2006 a permis de dénombrer plus de 60 langues autochtones différentes parlées par les membres des Premières nations au Canada et regroupées en familles linguistiques distinctes (les langues algonquiennes, les langues athapascanes, les langues sioux, le salish, le tsimshian, le wakash, les langues iroquoises, le haïda, le kutenai et le tlingit). Certaines langues algonquiennes, comme le cri et l’ojibway, sont jugées plus viables à long terme puisque relativement plus de membres des Premières nations les parlent. Toutefois, au cours des deux dernières décennies2, même ces langues plus viables ont connu un recul du nombre de locuteurs qui les parlent principalement à la maison.

Selon la Commission royale sur les peuples autochtones de 1996, la transmission des langues autochtones d’une génération à l’autre a été compromise à l’époque des pensionnats indiens au Canada, où l’utilisation des langues autochtones y était interdite. La Commission royale indique de plus que la revitalisation des langues autochtones au Canada est un aspect clé des efforts visant à bâtir des communautés saines où vivent des personnes en santé3.

Étant donné l’état des langues autochtones au Canada, il est important et pertinent pour ceux qui travaillent à la conservation, à la revitalisation et à la promotion des langues autochtones d’obtenir de l’information sur la connaissance des langues autochtones et sur les facteurs liés à l’acquisition et à la conservation des langues chez les enfants des Premières nations d’aujourd’hui.

Empathie, dignité et respect : Créer la sécurisation culturelle pour les Autochtones dans les systèmes de santé en milieu urbain

Source: Conseil candien de la santé

Résumé : Au printemps de 2012, le Conseil canadien de la santé a tenu une serie de reunions partout au Canada avec des prestateurs et des gestionnaires de soins de santé et des chercheurs pour en savoir plus sur les efforts entrepris afin de creer des services de sante culturellement competents et des environnements culturellement securitaires pour les Autochtones en milieu urbain. Il est bien etabli que de nombreux facteurs sous‑jacents ont des repercussions negatives sur la sante des Autochtones, dont la pauvrete et les effets intergenerationnels de la colonisation et des pensionnats indiens. Mais comme les participants l’ont souligne lors de nos reunions, l’un des obstacles a une bonne sante releve directement dusysteme de sante lui‑meme. Les participants nous ont dit que beaucoup d’Autochtones ne faisaient pas confiance aux services de soins de sante classiques – et qu’ils ne les utilisaient donc pas – parce qu’ils ne se sentaient pas à l’abri des stereotypes et du racisme et parce que l’approche occidentale de la medecine pouvait creer chez eux des sentiments d’alienation et d’intimidation. C’est la l’une des raisons pour lesquelles beaucoup d’Autochtones sont moins enclins a demander de l’aide quand ils souffrent de symptomes et ont plus de probabilites de recevoir un diagnostic tardif que les non- Autochtones; retard de diagnostic qui peut rendre le traitement plus difficile, voire impossible. D’autres peuvent demander a se faire soigner mais cesser d’observer leur traitement par la suite. De plus, si le systeme de sante n’est pas securitaire pour les Autochtones, ceux‑ci ne beneficient pas de soins preventifs comme les vaccinations et les tests de depistage.

Certes, ces questions s’averent preoccupantes pour tout groupe de population, mais elles le sont tout particulierement pour les Autochtones qui, collectivement, ont le plus mauvais etat de sante et la plus courte esperance de vie de tous les Canadiens. Les soins culturellement competents renforcent la confiance et accroissent les probabilites que les Autochtones demandent des soins et suivent leur traitement. Bien qu’un certain nombre de recherché et de rapports gouvernementaux aient explore la necessite de renforcer la competence culturelle dans les services de soins de sante, les participants nous ont dit que la question restait largement meconnue et incomprise dans ce secteur.

L’objectif des reunions tenues en 2012 par le Conseil de la sante a Saskatoon, Winnipeg, Vancouver, Edmonton, Toronto, Montreal et St. John’s etait de recueillir directement les temoignages de gens sur le terrain a propos des besoins en matiere de competence et de securisation culturelles et de decouvrir quelles pratiques novatrices menent a des resultats fructueux. Les reunions ont principalement porte sur les systemes de sante en milieu urbain car sur 1,3 million d’Autochtones qui vivent au Canada, pres de la moitie resident dans des villes.

La plupart des participants a nos seances etaient des membres des Premieres Nations, des Inuits ou des Metis. Nous leur avons demande de nous donner leurs points de vue professionnels et personnels pour nous aider a repondre a deux questions:

  • A quoi ressemblent la competence culturelle et la securisation culturelle et comment les reconnaitre dans le domaine des soins de sante?

  • Quels programmes donnent des resultants au niveau du systeme de sante, dans les services de sante communautaires, dans les hopitaux et au sein des professions, afin de creer des milieux accueillants et securitaires pour les Autochtones?

Nous avons appris que la competence culturelle et la securisation culturelle sont en voie de devenir des sujets de reflexion prioritaires pour beaucoup de gouvernements, de regions sanitaires et d’hopitaux. En plus des pratiques novatrices mentionnees dans ce rapport, les participants nous ont parle de strategies actuellement au stade du developpement, qui devraient etre deployees au cours des prochaines annees. Beaucoup de participants ont manifeste un sentiment d’espoir et d’optimisme.

Dans ce commentaire, nous presentons ce que nous avons appris sur les raisons pour lesquelles la competence culturelle et la securisation culturelle sont necessaires. Ce document a pour but de servir de guide sur ce theme pour les prestateurs et les dirigeants du systeme de sante, les gouvernements et le public canadien. La partie 2 decrit des strategies et des programmes nouveaux et emergents, tandis que des etudes de cas approfondies et des videos sont consultables en ligne a http://www.healthcouncilcanada.ca/

La recherche visant les Premières Nations, les inuits ou les métis du canada

Source: Gouvernement du Canada
À l’intention des professeurs

Résumé: Le présent chapitre, qui porte sur la recherche visant les Autochtones ou les peuples autochtones du Canada, dont les peuples indiens (Premières Nations), inuits et métis, est une étape importante dans une démarche visant à ajouter une dimension éthique au dialogue sur les intérêts communs et les points de divergence des chercheurs et des communautés autochtones participant à la recherche.

Chacune des communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis a une histoire, une culture et des traditions bien à elle. Elles partagent également certaines valeurs telles que la réciprocité (l’obligation de donner quelque chose en retour d’un cadeau) qu’elles citent comme base nécessaire à toute relation bénéfique à la fois pour les communautés autochtones et celles de la recherche..

Ce sont principalement des chercheurs non autochtones qui ont défini et réalisé les projets de recherche visant les Autochtones ou les peuples autochtones au Canada. Les méthodes qu’ils ont utilisées ne prenaient généralement pas en compte la conception du monde qu’ont les Autochtones, et les projets de recherche n’étaient pas forcément bénéfiques aux Autochtones ou aux communautés autochtones. C’est pourquoi les Autochtones voient encore la recherche, surtout la recherche qui ne provient pas de leurs communautés, d’un œil méfiant ou anxieux.

Le cadre dans lequel s’inscrit la recherche visant les Autochtones ou les peuples autochtones connaît une évolution rapide. De plus en plus de scientifiques issus des peuples des Premières Nations, des Inuits et des Métis contribuent à la recherche en tant que chercheurs universitaires ou communautaires. Les communautés sont de mieux en mieux informées des risques et des bénéfices de la recherche. Les progrès technologiques qui permettent de communiquer rapidement les renseignements présentent à la fois des possibilités intéressantes et de nouvelles difficultés à résoudre en matière de gouvernance de l’information.

Le présent chapitre se veut un cadre à la conduite éthique de projets de recherche visant des Autochtones. Il est présenté dans un esprit de respect et ne vise pas à remplacer ou à annuler les principes éthiques des Autochtones ou des peuples autochtones eux-mêmes. Il a pour but de faire en sorte que les projets de recherche visant des Autochtones reposent, dans la mesure du possible, sur des relations fondées sur le respect. Il vise aussi à encourager le dialogue et la collaboration entre les chercheurs et les participants.

Analyse documentaire des facteurs affectant la transition des études au marché du travail pour les jeunes autochtones

Source: Le Conseil des ministres de l’Éducation (Canada) (CMEC) David Bruce et Amanda Marlin «Rural and Small Towns» Programme Université Mount Allison. Mis à jour par: Helen Raham

Résumé: Les peuples autochtones forment le segment de la population qui connaît la croissance la plus forte au Canada, mais il existe un écart important entre les résultats qu’ils obtiennent dans leurs études et sur le marché du travail et ceux qu’obtient le reste de la population. La présente analyse documentaire examine les difficultés auxquelles sont confrontés les jeunes autochtones dans l’achèvement de leurs études et les facteurs qui ont un impact positif ou négatif sur la réussite de leur transition des études au marché du travail.

L’objectif de cette analyse documentaire est de mettre en évidence les données existantes dans les travaux de recherche qui ont de la pertinence en matière de réussite des jeunes autochtones dans l’achèvement de leurs études et la transition vers le marché du travail. Les questions suivantes ont guidé notre travail de recherche:

  1. Comment les résultats obtenus par les jeunes autochtones au Canada dans leurs études et en matière d’emploi se comparent-ils par rapport à ceux des jeunes non autochtones?
  2. Quelles sont les aspirations professionnelles des jeunes autochtones et comment se comparent-elles à celles des jeunes non autochtones?
  3. Quels sont les obstacles auxquels les jeunes autochtones sont confrontés quand il s’agit de terminer leurs études et de réussir la transition au marché du travail?
  4. Que sait-on sur les parcours qu’ils suivent dans le passage des études à l’emploi et sur les structures de soutien qui peuvent améliorer leur réussite?
  5. Dans quelle mesure les jeunes autochtones réussissent-ils à s’intégrer au marché du travail et quelle est leur expérience en matière d’emploi?
  6. Quelles leçons peut-on tirer de l’étude des travaux de recherche internationaux sur ces questions?
  7. Quelles sont les implications des résultats de cette analyse documentaire pour les politiques et la recherche au Canada?

La présente analyse tient en compte des données secondaires disponibles sur ces questions. Elle ne fournit pas d’analyse des données primaires et ne se penche pas sur les programmes et les politiques, mais elle couvre les travaux de recherche qui abordent ces différents éléments.

Les faits en éducation : Comment pouvons-nous créer les conditions propices à la réussite des élèves autochtones dans nos écoles publiques?

Source : L’Association canadienne d’éducation (ACE)

Résumé : Les enfants autochtones de moins de 14 ans représentent 7 % de tous les enfants du Canada et la population autochtone constitue le segment démographique dont la croissance est la plus rapide au pays. Quatre-vingts pour cent des enfants autochtones fréquentent des écoles provinciales situées à l’extérieur des réserves. Pour ce qui est de la réussite scolaire, on constate des écarts importants en matière de résultats d’apprentissage et de taux de diplomation entre les élèves autochtones et non autochtones.

À l’échelle nationale, provinciale et territoriale, les éducateurs des écoles publiques sont déterminés à combler ces écarts et des progrès ont été réalisés. Par exemple, dans les salles de classe où un contenu et des points de vue autochtones ont été intégrés à un programme d’apprentissage de haute qualité, les notes des élèves autochtones ont augmenté de beaucoup.

Pour élaborer des programmes d’apprentissage de haute qualité conçus pour offrir aux élèves autochtones toutes les occasions possibles de réussir dans les écoles publiques canadiennes, un leadership solide est essentiel. Au nombre des stratégies fondamentales pouvant créer des environnements qui assurent cette réussite, mentionnons :

  • établir des relations entre la communauté autochtone et les administrateurs et éducateurs du système des écoles publiques et mobiliser la communauté autochtone de manière concrète (les aînés, les enseignants traditionnels, etc.) relativement à tous les aspects de l’éducation, de l’élaboration des politiques au développement de programmes d’études et de ressources;
  • augmenter le nombre d’enseignants autochtones qui partagent la culture des élèves autochtones et qui peuvent s’identifier aux élèves autochtones, et vice-versa;
  • instaurer des cultures scolaires où les élèves autochtones se sentent respectés et peuvent vivre un sentiment d’appartenance positive;
  • comprendre et intégrer les points de vue autochtones sur l’apprentissage, c’est-à-dire un apprentissage holistique; pour la vie; de nature expérientielle; fondé sur les langues, les cultures et la spiritualité autochtones; de nature communautaire et faisant appel à la famille, aux aînés et à d’autres membres de la communauté;
  • intégrer des points de vue et des ressources d’apprentissage autochtones au programme d’études quotidien de tous les élèves – tant autochtones que non autochtones –, plutôt que de les présenter comme du matériel d’appoint ou des sujets spéciaux à l’intention de certains groupes seulement;
  • donner aux enseignants des ressources authentiques et culturellement appropriées qui tiennent compte des communautés et des points de vue autochtones à l’échelle locale;
  • demander l’inclusion de l’histoire et des points de vue autochtones dans la formation des enseignants et les activités de perfectionnement professionnel, pour informer et orienter les attitudes et les pratiques pédagogiques des enseignants dans les salles de classe.

Avec l’engagement commun et les efforts de collaboration de tous les intervenants – les communautés autochtones; les responsables de politiques; les administrateurs, les enseignants, les parents et les élèves –, nous pouvons créer des écoles où tous les élèves, tant autochtones que non autochtones, peuvent apprendre et réussir à de hauts niveaux.

Pour connaître des ressources en ligne, ainsi que les références de recherche à ce sujet, prière de visiter : www.cea-ace.ca/faits-en-education

Le Décrochage au secondaire en Ontario Francais: Le point de vue des jeunes – Report

Source: l’Institut franco-ontarien, Université Laurentienne à la Direction des politiques et programmes d’éducation en langue française Ministère de l’Éducation de l’Ontario
À l’intention de: Professeurs et administrateurs

Résumé : La recherche sur le décrochage en Ontario français se situe dans le prolongement de la recherche qualitative sur l’abandon scolaire menée par The Hospital for Sick Children de Toronto, en collaboration avec l’Université Laurentienne. L’étude brosse un portrait plus détaillé des jeunes franco-ontariens dans l’ensemble des régions de population francophone. Les résultats permettront de mieux orienter les politiques et les pratiques qui guident l’éducation de langue française en Ontario afin de donner à tout jeune franco-ontarien, plus particulièrement au jeune à risque, les moyens d’assurer son mieux-être comme citoyen ou citoyenne et de contribuer à l’épanouissement de la communauté franco-ontarienne dans son ensemble.

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