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Protocole et orientations sur les cérémonies de purification

Source: Réducation et Enseignement supérieur, Direction générale de l’éducation des Autochtones

Summary: La cérémonie de purification est une tradition commune à de nombreuses Premières Nations, à l’occasion de laquelle une ou plusieurs plantes médicinales provenant de la terre sont brûlées. Les quatre plantes médicinales sacrées utilisées dans les cérémonies des Premières Nations sont le tabac, la sauge, le cèdre, et le foin d’odeur. Les plantes médicinales les plus sou-vent utilisées dans une cérémonie de purification sont le foin d’odeur, la sauge et le cèdre.

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Protocole et orientations sur les cérémonies de purification à l’intention des divisions scolaires

Patrimoine documentaire des Autochtones

Source : Bibliothèque et Archives Canada

Résumé : Bienvenue à l’exposition Patrimoine documentaire des Autochtones. Collections historiques du gouvernement canadien. Cette exposition virtuelle rassemble des renseignements de première main illustrant la relation complexe et souvent litigieuse entre le gouvernement du Canada et les peuples autochtones canadiens de la fin du XVIIIe siècle à la première moitié du XXe siècle.

Ce site est divisé en trois sections thématiques qui comprennent des rédactions et des documents choisis dans La série Rouge et la série Noire (ces séries comprennent les documents administratifs sur les peuples autochtones du ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien de 1872 aux années 1950), Les traités, les cessions et les ententes et Les soldats autochtones durant la Premi-ère Guerre mondiale. De plus, ce site comprend une base de données des documents numérisés du fonds du ministère des Affaires indiennes et du Nord Canada (RG 10) et des soldats de la Première Guerre mondiale, ainsi qu’une galerie d’images pour chacune des trois sections. Veuillez noter que la base de données pour la Première Guerre mondiale comprend les noms de tous les individus au Canada qui ont servi pendant la guerre. Les soldats autochtones compris dans la base de données peuvent être recherchés par prénom, nom de famille ou numéro de régiment.

Boîte à outils pour le développement des entreprises

Source : Ministère de L’Éducation, Ontario
À l’intention des étudiants au secondaire

Résumé : Si vous êtes Autochtone et envisagez de démarrer une entreprise ou de faire prendre de l’expansion à une entreprise existante, cette boîte à outils est pour vous. Que vous habitiez une réserve, une petite ville ou un centre urbain, cette boîte à outils vous offre du soutien au développement d’entreprises, des outils et de l’information pour vous aider à démarrer et exploiter une entreprise rentable.

Date de publication février 2013

L’histoire des traités au Canada

Source: Affaires autochtones et Développement du Nord Canada (AADNC)

Résumé : Au Canada, l’établissement des traités a eu des répercussions vastes et de longue durée. Les traités que la Couronne a signés avec les peuples autochtones depuis le XVIIIe siècle ont permis de façonner le Canada tel que nous le connaissons. En fait, une grande partie du territoire du Canada est visée par des traités. Ce processus d’établissement de traités entre les Autochtones et les non-Autochtones au Canada, qui a évolué sur une période de plus de 300 ans, découle des premières relations diplomatiques entre les Européens qui sont arrivés au pays et les Autochtones. À mesure que les deux parties ont forgé des alliances militaires, elles ont commencé à façonner le Canada. Ces rapports diplomatiques ont constitué les premières étapes d’un long processus qui a mené aux ententes de règlement de revendications territoriales globales qui existent actuellement entre le Canada et les groupes autochtones.

Conflits coloniaux: l’époque franco-britannique 1534-1763

L’époque britannique 1764-1860

L’époque canadienne 1867-Present

Nouveaux Débuts : Prenez Racine

Source: Association Nationale des Centres d’Amities

À L’intention des étudiants au primaire et au secondaire

Résumé : Le projet Nouveaux débuts commença en 2011 alors que l’Association Nationale des Centres d’Amitiés (ANCA) a reçu un petit montant de financement du Ministère des Affaires Autochtones et Développement du Nord Canada (AADNC), dans le but d’identifier des mécanismes pour soutenir les Autochtones et faire en sorte que la transition de ceux-ci vers un environnement urbain soit réussie. Une révision de la littérature existante à ce sujet révèle l’existence du besoin de créer une ressource qui assisterait les Autochtones dans la planification de leur transition vers la ville avant leur arrivée, et qui ferait en sorte que les Autochtones vivant déjà en milieu urbain soient mieux en mesure d’identifier les différents programmes et services offerts.

En 2012, l’ANCA a reçu du financement additionnel afin de développer le site Web Nouveaux débuts, incluant une base de données consultable en ligne sur les programmes et les services de 119 centres urbains à travers le Canada, ainsi que trois guides offrant de l’information utile en ce qui a trait à une transition sécuritaire et réussie vers un environnement urbain. L’ANCA planifie de continuer d’y ajouter des ressources, au fil du temps, dans le but de créer un centre d’échange exhaustif qui soit utile pour les Autochtones ainsi que pour ceux qui les desservent.

Le Quotidien — Étude : Certains indicateurs de la santé des membres des Premières Nations vivant hors réserve, des Métis et des Inuits, 2007 à 2010

Source : Statistique Canada
À L’intention des  étudiants du primaire et secondaire

Résumé : La présente diffusion présente les données combinées des cycles de 2007 à 2010 de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), qui comprend plus de 30 indicateurs de la santé. Ceux-ci comprennent l’état de santé perçu, le tabagisme, la fumée secondaire à la maison, l’accès à un médecin régulier, l’activité physique durant les loisirs, l’obésité, l’hypertension artérielle, la consommation d’alcool, la consommation de fruits et de légumes, le diabète, l’asthme, l’arthrite et le stress de la vie.

L’ESCC est une enquête continue qui recueille un large éventail de renseignements sur l’état de santé des Canadiens, les facteurs déterminant leur état de santé ainsi que leur utilisation des services de santé.

Les résidents des réserves indiennes, des établissements de soins de santé et de certaines régions éloignées ainsi que les membres à temps plein des Forces canadiennes ont été exclus.

Les données tirées de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2007 à 2010 révèlent que les membres des Premières Nations vivant hors réserve, les Métis et les Inuits ont fait état d’une moins bonne santé comparativement aux non-Autochtones.

La santé autodéclarée moins bonne des membres des Premières Nations et des Métis était en partie attribuable aux taux plus élevés de problèmes de santé chroniques. Environ 56 % des membres des Premières Nations et 55 % des Métis ont déclaré avoir un ou plusieurs problèmes de santé chroniques diagnostiqués, comparativement à 48 % des non-Autochtones.

Les trois groupes autochtones étaient plus susceptibles de déclarer des comportements malsains, notamment l’usage du tabac et la forte consommation d’alcool. Les taux de tabagisme étaient plus de deux fois plus élevés chez les groupes autochtones qu’au sein de la population non autochtone.

Les Autochtones étaient plus susceptibles d’être exposés à la fumée secondaire à la maison. Par exemple, 24 % des jeunes Métis âgés de 12 à 24 ans étaient exposés à la fumée secondaire à la maison par rapport à 14 % des jeunes non autochtones.

Les taux d’obésité étaient plus élevés chez les trois groupes autochtones : 26 % chez les membres des Premières Nations et les Inuits ainsi que 22 % chez les Métis. Le taux chez les non-Autochtones était de 16 %.

Le diabète est l’un des nombreux problèmes de santé associés à l’obésité. Les membres des Premières Nations de 45 ans et plus avaient un taux de diabète près de deux fois plus élevé que la population non autochtone (19 % comparativement à 11 %).

L’insécurité alimentaire des ménages se manifeste lorsque la qualité ou la quantité de nourriture est compromise. L’insécurité alimentaire était davantage répandue chez les trois groupes autochtones, le taux le plus élevé ayant été observé chez les Inuits, soit 27 % ou quatre fois la proportion de 7 % enregistrée chez les non-Autochtones.

Outil de recherche de bourses pour les Autochtones

Source :  Affaires autochtones et Développement du Nord Canada (AADNC)
À l’intention des étudiants du  secondaire et post-secondaire

Résumé : L’outil de recherche de bourses pour les Autochtones permet d’effectuer une recherche dans une liste de 771 bourses et mesures incitatives offertes partout au Canada.

Cliquez sur le nom de la bourse pour obtenir davantage d’information, dont la description, la valeur, l’établissement d’enseignement visé, la date limite pour présenter une demande (le cas échéant) et les coordonnées des personnes-ressources. Vous pouvez filtrer les bourses en modifiant les valeurs des menus déroulants.

Mesures des résultats au chapitre du langage à partir de l’Enquête sur les enfants autochtones

Source: Statistique Canada. Leanne C. Findlay et Dafna E. Kohen
Focus: Éducation et la petite enfance

Résumé : L’une des formes les plus courantes de retard de développement chez les enfants autochtones a trait au langage, aux troubles de la parole et du langage étant déclarés par les parents de jusqu’à 10 % des enfants autochtones . Les déficits de la parole et du langage et les retards à ce chapitre rendent compte de la part la plus élevée des diagnostics de besoins spéciaux.

Le langage se développe rapidement  au cours de la première enfance et des années préscolaires. La période de 0 à 60 mois est la plus précaire au chapitre du développement du langage et la plus opportune pour favoriser l’apprentissage du langage et intervenir pour remédier aux difficultés. Les interventions précoces produisent de meilleurs résultats que les interventions tardives. Même avant l’entrée de l’enfant à l’école, les faiblesses au chapitre du langage sont associées à des problèmes de comportement ou d’attention, à une moins grande maturité scolaire et à un niveau plus faible de performance cognitive, de littératie et de réussite scolaire. Par ailleurs, le développement précoce du langage est important pour l’inclusion sociale et l’identité culturelle.

Les connaissances concernant le développement du langage chez les enfants autochtones sont limitées. Jusqu’à récemment, les enfants autochtones n’étaient pas ciblés dans les études de cohorte longitudinales nationales canadiennes (p. ex. l’« Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes » et « Comprendre la petite enfance »).

Des outils de contrôle, d’évaluation et de diagnostic ont été élaborés et uniformisés sur la base d’une population générale d’enfants canadiens, dont la plupart ont l’anglais ou le français comme première langue. Ces outils ne tiennent pas compte des différences culturelles dans les profils de développement de la parole ou de l’utilisation du français ou de l’anglais non standard, et ils sont souvent administrés par des personnes qui ne sont pas familières avec les pratiques sociolinguistiques ou les différences culturelles des Autochtones. Par conséquent, les compétences linguistiques des enfants autochtones peuvent être sous‑estimées.

L’objectif de la présente étude est de décrire comment les réponses recueillies auprès des parents/tuteurs d’un échantillon d’enfants autochtones (vivant à l’extérieur des réserves) représentatif au niveau national, dans le cadre de l’Enquête sur les enfants autochtones (EEA) de 2006, pourraient être utilisées comme indicateurs du langage. Comme la présente étude a trait au développement du langage en général, on examine les résultats pour tout dialecte ou langue, plutôt que pour une langue autochtone en particulier.

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